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La nouvelle dimension de “réveil” qui vient

Je suis en train de lire le livre «The New Awakening» de Loren Covarrubias, j’encourage chaque personne qui lit l’anglais, de le télécharger gratuitement sur son site: http://lorenrcovarrubias.com
Même si je trouve son style peu coulant, et que j’ai dû faire un effort pour le lire, il y a des tas de choses inspirées dans ce livre.
Il a reçu le message d’une nouvelle dimension du «réveil» (malheureusement en français ce mot traduit deux expressions anglaises différentes, revival et awakening – «revival» définit des réunions cherchant à remettre un peu le feu dans l’Église ou a toucher de nouvelles personnes par l’Évangile, «awakening» définit une action de l’Esprit plus profonde amenant des changements importants dans la vie du Peuple de Dieu et généralement également dans la société.)
Ce livre parle donc d’une réforme en profondeur de la foi et de l’Église que le Seigneur veut apporter.
Il parle sous de nombreux angles de 3 dimensions de la foi. La première étant celle de la conversion centrée sur Jésus-Christ. En principe, tous les évangéliques et de nombreux autres chrétiens vivent cette dimension. La deuxième est la dimension pentecôtiste-charismatique qui est centrée sur le Saint-Esprit. La troisième est celle de la vie de disciple centrée sur le Père, dont Jésus-Christ est la représentation et le modèle parfait.

Une image qui m’a particulièrement frappé et changé est celle du torrent qui sort du Temple dans la vision d’Ézéchiel au chapitre 47.

Verset 1: «Il me ramena vers la porte de la maison. Et voici, de l’eau sortait sous le seuil de la maison, à l’orient, car la face de la maison était à l’orient; l’eau descendait sous le côté droit de la maison, au midi de l’autel.» Cette eau qui sort du Temple représente notre salut initial.

Versets 5 et 9: «Il mesura encore mille coudées; c’était un torrent que je ne pouvais traverser, car l’eau était si profonde qu’il fallait y nager; c’était un torrent qu’on ne pouvait traverser… Tout être vivant qui se meut vivra partout où le torrent coulera, et il y aura une grande quantité de poissons; car là où cette eau arrivera, les eaux deviendront saines, et tout vivra partout où parviendra le torrent.» Cette eau devenue torrent représente la vie dans l’Esprit et beaucoup dans le mouvement pentecôtiste-charismatique, et encore plus dans sa dimension «Toronto» parlent de la rivière de Dieu et cherchent à y batifoler et à en profiter, souvent de manière égoïste. On y recherche à faire des «expériences», à vivre des choses fortes.

Verset 12: «Sur le torrent, sur ses bords de chaque côté, croîtront toutes sortes d’arbres fruitiers. Leur feuillage ne se flétrira point, et leurs fruits n’auront point de fin, ils mûriront tous les mois, parce que les eaux sortiront du sanctuaire. Leurs fruits serviront de nourriture, et leurs feuilles de remède.» Mais la finalité de ce torrent et que sur ses bords croissent des arbres dont les fruits apporteront une nourriture continuelle aux affamés et dont les feuilles serviront à la guérison. Cette image revient en Apocalypse 22:1-2: «Et il me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations.».
Dans cette troisième dimension, ce n’est plus ce que je peux vivre comme expériences avec le Saint-Esprit, mais les fruits que ma vie peut porter pour en nourrir d’autres et pour les guérir. Ma prière n’est plus, Seigneur donne-moi plus de ton Esprit ou plus de…, mais Seigneur que ta vie s’écoule au travers de moi, que les fleuves d’eau vive s’écoulent de moi pour abreuver, nourrir et guérir. Cette pensée me révolutionne.

En Jean 15, il est écrit: «Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. … Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples.» Jean 15:4-5, 8. Si nous ne portons pas beaucoup de fruit, nous devons nous interroger sur la manière dont nous sommes fondés en Christ.

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Où sont passées les guérisons?

Ce texte est plus une interrogation et une recherche qu’une affirmation.

La presque disparition des guérisons dans l’Église m’interroge. Elle m’interroge encore plus depuis que mon épouse a souffert d’un cancer et qu’elle souffre aujourd’hui des conséquences des traitements. D’une manière assez étonnante, plusieurs aggravations de sa maladie ont été les lendemains de prières spécifiques sur le sujet de la guérison dans l’Église. Son cancer s’est déclaré quelques heures après que j’ai prié à ce sujet.
Aujourd’hui, je n’ai donc plus le choix, c’est devenu une interrogation et une recherche continuelle.
Comme il est écrit en Marc 16:18: “ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris;” et qu’il n’est pas spécifié qu’il suffit d’imposer une fois les mains, je le fais journellement. Je sais aussi que ma pratique journalière est une lutte contre l’incrédulité, contre la nôtre, mais encore bien plus contre celle de ceux qui nous entourent et contre celle de l’Église. Je crois non pas en un rétablissement partiel et progressif, mais à une guérison totale et manifeste, conformément aux Écritures.
Les chrétiens prient beaucoup pour les malades et en voient peu de guérisons, mais nous ne sommes pas appelés à prier pour les malades, mais à les guérir. Il y a un siècle, Andrew Murray (un pasteur réformé d’Afrique du Sud) écrivait: «L’Église a cessé de croire à la vertu de l’Esprit pour la guérison du corps; elle enseigne que ce don a disparu, et cela par la volonté de Dieu, tandis que c’est par suite de sa propre incrédulité. Elle a négligé ce que l’Écriture nous dit de cette vérité ou l’a interprété selon son état de déchéance actuelle. La guérison divine est inconnue à la plupart des théologiens et des commentateurs de la Bible, quelque pieux et croyants qu’ils soient d’ailleurs. Cherchons donc à retrouver dans les Écritures ce que Dieu en pense, et ce que nous devons répondre à ceux qui voudraient nous détourner de croire à ses promesses. Commençons par indiquer tout de suite ici quelles sont les paroles de l’Écriture sur lesquelles on se fonde pour voir en Jésus le Guérisseur des malades, et quelle est la voie à suivre pour obtenir du Seigneur la guérison. » Tiré de JÉSUS GUÉRIT LES MALADES ou LA GUÉRISON SELON LA PAROLE DE DIEU, que je vous conseille de télécharger ici: http://www.gedeonchampion.com/My_Homepage_Files/Download/murray-guerison.pdf  Il ne me semble pas que des progrès ont eu lieu depuis ce temps-là. Nous croyons que Dieu guérit parfois dans sa souveraineté, mais nous ne croyons pas que la guérison est une des dimensions du salut. Dans ce domaine, comme dans d’autres, nous rejetons notre faiblesse et la rareté des dons spirituels sur la “souveraineté” divine, sans tenir compte que c’est notre propre incrédulité qui limite l’action de Dieu comme il en a été avec Jésus-Christ à Caphrnaüm.
Je n’ai pas de révélation à ce sujet, mais je crois que le prochain mouvement de l’Esprit inclura la redécouverte du don de guérison, non pas réservé aléatoirement à quelques “ministres” spécialisés, mais comme une expression normale et habituelle du peuple des chrétiens. Est-ce que parmi mes lecteurs, d’autres voudraient m’accompagner dans cette recherche et dans ce combat contre l’incrédulité? Nous pourrions, par exemple, ouvrir un groupe Facebook pour partager nos luttes, nos questions, nos expériences et nos victoires.

 

 

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